En clair
Ce que dit cet article, en clair
Cet article décrit la méthode générale de cotation des emplois dans la métallurgie. Chaque emploi est analysé de façon précise, objective et préalable, en évaluant indépendamment plusieurs critères classants (des éléments permettant de mesurer les exigences d'un emploi). Chaque critère reçoit un nombre de points selon le degré d'exigence retenu, et l'addition de ces points donne la cotation finale de l'emploi.
Points clés
- L'analyse de l'emploi doit être précise, objective et préalable (réalisée avant la cotation)
- Chaque critère classant est évalué indépendamment des autres
- Pour chaque critère, on retient le degré d'exigence dont la définition (fixée par le référentiel prévu à l'article 60) correspond le mieux à l'emploi
- Chaque degré donne un nombre de points allant de 1 à 10
- L'addition des points de tous les critères donne la cotation de l'emploi, avec 55 cotations possibles comprises entre 6 et 60 points
Résumé rédigé par Loilà à partir du texte officiel ci-dessous, qui seul fait foi.
Votre situation
Texte officiel · Légifrance
La cotation nécessite une analyse précise, objective et préalable de l'emploi.
Afin de renforcer l'objectivité de l'analyse et de rendre compte, le plus fidèlement possible, de la diversité des emplois existants, chacun des critères classants est évalué indépendamment des autres.
Pour chaque critère, le degré d'exigence retenu est celui dont la définition globale, mentionnée dans le référentiel prévu à l'article 60 de la présente convention, correspond à l'emploi considéré, ou s'en approche le plus.
Le degré d'exigence retenu donne lieu à l'attribution d'un nombre de points égal au numéro du degré correspondant, soit une valeur comprise entre 1 et 10.
L'addition des points obtenus pour l'ensemble des critères permet de déterminer la cotation d'un emploi. Le référentiel visé à l'article 60 de la présente convention permet donc de distinguer 55 cotations différentes, comprises entre 6 et 60 points.