En clair
Ce que dit cet article, en clair
Cet article dispose que les heures travaillées au titre de la journée de solidarité (jour de travail supplémentaire non rémunéré destiné à financer des actions en faveur des personnes âgées ou handicapées) ne sont pas comptées comme des heures supplémentaires ou complémentaires. Il concerne tous les salariés, y compris ceux à temps partiel. Ces heures ne donnent droit à aucun repos compensateur.
Points clés
- La journée de solidarité représente au maximum sept heures pour un salarié à temps plein
- Pour un salarié à temps partiel, la durée est proportionnelle à sa durée contractuelle de travail
- Ces heures ne s'imputent pas sur le contingent annuel d'heures supplémentaires
- Pour les salariés à temps partiel, ces heures ne s'imputent pas non plus sur le nombre d'heures complémentaires prévu au contrat de travail
- Aucune contrepartie obligatoire sous forme de repos n'est due pour ces heures
Résumé rédigé par Loilà à partir du texte officiel ci-dessous, qui seul fait foi.
Votre situation
Texte officiel · Légifrance
Les heures correspondant à la journée de solidarité, dans la limite de sept heures ou de la durée proportionnelle à la durée contractuelle pour les salariés à temps partiel, ne s'imputent ni sur le contingent annuel d'heures supplémentaires ni sur le nombre d'heures complémentaires prévu au contrat de travail du salarié travaillant à temps partiel. Elles ne donnent pas lieu à contrepartie obligatoire sous forme de repos.